Responsable : Brigitte POULIN (Voir le CV)
Equipe :
Aurélie Davranche, Emilien Duborper, Gaetan Lefebvre, Raphael Mathevet , Alain Sandoz
Les roselières sont des formations dominées, au sens strict, par le roseau, Phragmites australis (=communis) , et par extension, par les grandes espèces émergentes ou amphibies (Typha, Scirpus , Cladium). Elles constituent des milieux de transition entre le terrestre et l’aquatique, et parfois couvrent de vastes marais peu profonds. Elles remplissent un nombre important de fonctions comme la régulation hydrologique ou la rétention de sédiments et de nutriments. Elles assurent le maintien de la biodiversité par les espèces rares et vulnérables qu’elles renferment (ex. Héron pourpré Ardea purpurea, Butor étoilé Botaurus stellaris, Lusciniole à moustaches Acrocephalus melanopogon). Leur fonctionnement et le maintien des populations qui leur sont associées sont intimement liés aux activités humaines tant au sein des roselières (coupe des roseaux, pâturage, chasse) qu’à leur périphérie (gestion de l’eau, drainage, endiguements, etc). La pérennité des systèmes ainsi que des activités humaines associées, requiert de trouver la convergence des besoins des usagers et de ceux de la faune et de la flore.
Rechercher les conditions favorables à un maintien durable des activités humaines compatibles avec le maintien de la diversité biologique et des fonctions naturelles des roselières et ce, sur la base d’une meilleure compréhension de la biologie des espèces (plantes émergentes et avifaune essentiellement), de leurs relations avec les conditions de milieu (niveaux d’eau, salinité, turbidité) et des usages.
Problématique scientifique
Problématique de conservation
Certaines activités de recherche et de conservation initiées dans le programme Roselières entre 1996 et 2005 se poursuivent dans le projet Biodiversité, gestion et usages des marais de Camargue (faire le lien vers la fiche projet 3.2.6 Biodiversité, gestion et usages des marais de Camargue) pour la période 2006-2010.